Le vent de la recomposition politique continue de souffler au sommet de l’État. Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, aurait décidé de se séparer de 28 chargés de mission présentés comme proches du parti Pastef et de son leader, Ousmane Sonko. Une décision qui intervient dans un contexte de divergences persistantes entre les deux anciens alliés.
Le Palais de la République serait-il en train de tourner définitivement une nouvelle page ? Selon les informations rapportées par le quotidien L’Observateur, le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, a écarté 28 chargés de mission identifiés comme étant proches de Pastef et d’Ousmane Sonko.
Au-delà de leur départ annoncé, un autre détail retient l’attention : les personnes concernées auraient également été retirées des groupes WhatsApp professionnels de la Présidence. Une mesure qui vient renforcer les interrogations sur la nouvelle organisation des équipes gravitant autour du chef de l’État.
Cette décision intervient dans un climat politique marqué par l’éloignement progressif entre Bassirou Diomaye Faye et son ancien compagnon de lutte, Ousmane Sonko. Autrefois réunis autour du projet politique de Pastef, les deux hommes évoluent désormais dans des dynamiques politiques distinctes.
UN NOUVEL ÉPISODE DANS LA RECOMPOSITION DU POUVOIR
Ces départs présumés s’inscrivent dans une séquence plus large de changements au sein de l’appareil étatique et de recomposition des rapports de force politiques.
Alors que le président Diomaye Faye cherche à structurer son propre environnement politique, les relations avec la mouvance de Pastef restent au centre de l’actualité nationale.
Reste désormais à savoir si cette nouvelle vague de départs sera suivie d’autres changements au Palais de la République.
Une chose est certaine : les mouvements observés au sommet de l’État continuent d’alimenter le débat sur l’avenir des relations entre Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko.






