Arrêté hier par la sûreté urbaine de Dakar, le journaliste Pape Alé Niang est toujours en garde à vue à la sûreté urbaine de Dakar. Mais selon son avocat Me Ciré Clédor Ly joint par Dakaractu, deux options s’offrent au patron de Dakar Midi. « Il est toujours en garde à vue. On attend encore de voir les instructions données par le parquet à la police judiciaire pour le libérer ou le déférer. Les options qui s’offrent c’est le libérer sur convocation, après le dossier transmis pour renseignement judiciaire et le parquet avisera. Ou bien le déférer et une fois là-bas avec le dossier, le procureur aura l’option de l’envoyer en instruction pour le faire juger sur convocation », a renseigné la robe noire.
Mais pour Maître Ciré Clédor Ly, « l’option la plus juste et la plus opportune, c’est de le libérer et de classer ce dossier ». Car estime toujours l’avocat, ce qui est reproché à son client n’a rien de secret d’un défense. « Ce qu’on lui reproche n’a rien de secret de défense. Ces informations sont en réalité visées pour pouvoir le placer sous mandat de dépôt. N’est-ce pas parce que le mandat de dépôt est obligatoire, sans possibilité pour le juge et l’avocat d’obtenir sa mise en liberté, lorsque le parquet s’y oppose. L’on sait que ce qui est recherché c’est de le museler, porter atteinte à sa liberté de communication et au droit à la presse. Si c’est véritablement ce qui est recherché, il est clair qu’ils ne vont pas le lâcher », regrette encore la robe noire…
Mais pour Maître Ciré Clédor Ly, « l’option la plus juste et la plus opportune, c’est de le libérer et de classer ce dossier ». Car estime toujours l’avocat, ce qui est reproché à son client n’a rien de secret d’un défense. « Ce qu’on lui reproche n’a rien de secret de défense. Ces informations sont en réalité visées pour pouvoir le placer sous mandat de dépôt. N’est-ce pas parce que le mandat de dépôt est obligatoire, sans possibilité pour le juge et l’avocat d’obtenir sa mise en liberté, lorsque le parquet s’y oppose. L’on sait que ce qui est recherché c’est de le museler, porter atteinte à sa liberté de communication et au droit à la presse. Si c’est véritablement ce qui est recherché, il est clair qu’ils ne vont pas le lâcher », regrette encore la robe noire…
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