Dans son speech, le chef de l’État a fait un plaidoyer fort pour que « le Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance soit financé de manière adéquate, dans le cadre d’un appel plus large pour une enveloppe plus élevée de financement durable et concessionnel par les Institutions Financières Internationales et les Banques multilatérales de Développement ».






