
La nouvelle, à peine répandue, fait déjà polémique. L’activiste Guy Marius Sagna fait partie des premiers à dire non à cette vente partielle. « Les champs des paysans, ils volent Les terres des cimetières, ils volent Les terres des bois sacrés, ils volent Les terres de l’aéroport, ils volent Les espaces verts, ils volent nos maisons ils démolissent… Les terres de nos hôpitaux, ils veulent voler. Pour s’enrichir, Pour financer leur campagne électorale…Spoliations foncières partout! Résistances partout ! », exprime-t-il ainsi sa résistance. Sencaféactu






