L’affaire prend une tournure judiciaire particulièrement sensible dans la banlieue dakaroise. Six individus ont été présentés ce jeudi 5 novembre 2026 au procureur de la République, Saliou Dicko, à l’issue d’une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs faits présumés, notamment association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH, actes contre nature et mise en danger de la vie d’autrui. Les investigations portent notamment sur des relations sexuelles non protégées entre plusieurs personnes, dont l’une aurait déclaré être porteuse du VIH.
Une dénonciation à l’origine de l’enquête
Tout commence le 2 novembre 2026, lorsque les gendarmes de la BR de Keur Massar exploitent un renseignement faisant état de faits présumés d’actes contre nature impliquant un tailleur domicilié à Guédiawaye.
Interpellé dans son atelier, ce dernier aurait reconnu, lors de son audition, fréquenter depuis plusieurs années un cercle de partenaires masculins. Il aurait également cité un autre individu, présenté comme l’un de ses partenaires, avec lequel il aurait entretenu des rapports sexuels non protégés quelques jours auparavant.
À la suite de ces déclarations, les enquêteurs se rendent à Grand-Yoff, où le second individu est interpellé dans son atelier de couture. Entendu à son tour, il aurait confirmé les déclarations de son présumé partenaire.
Les deux hommes auraient ensuite communiqué aux enquêteurs plusieurs noms de personnes fréquentant leur cercle relationnel. Ces révélations vont progressivement élargir le périmètre des investigations.
Un artiste de la série « Jeu de dames » cité dans le dossier
Parmi les personnes désignées figure Ousseynou Diop, âgé de 41 ans, ouvrier et artiste du milieu cinématographique, connu notamment pour sa participation à la série sénégalaise « Jeu de dames ».
Interpellé à la suite des déclarations recueillies par les enquêteurs, il aurait reconnu fréquenter ce milieu depuis plus de quinze ans. Selon nos capteurs , il aurait également déclaré vivre avec le VIH depuis plusieurs années.
Au cours de son audition, il aurait cité deux autres individus, présentés comme des partenaires réguliers avec lesquels il aurait entretenu des rapports sexuels non protégés.
Les investigations conduisent ensuite les gendarmes à Yeumbeul, où Dame Guèye est interpellé. Ce dernier aurait, à son tour, évoqué ses relations avec plusieurs personnes, dont Ousmane Ndiaye.
De son côté, Mamadou Yoro Ba, connu sous le surnom de « Modou Ba Gawlo », est arrêté à Tivaouane Peulh.
D’après nos radars, il aurait reconnu avoir entretenu des rapports sexuels non protégés avec une personne qu’il savait, selon ses déclarations, vivre avec le VIH. Il aurait toutefois précisé que cette situation concernait uniquement sa relation avec Ousseynou Diop.
Une piste secondaire liée à un ancien meurtre
Au cours des investigations, les enquêteurs auraient également découvert un élément familial concernant Mamadou Yoro Ba. Ce dernier serait le frère germain d’un ancien danseur dont l’assassinat demeure non élucidé.
Cette information aurait retenu l’attention des enquêteurs, notamment au regard des fréquentations passées de la victime et de son entourage.
Toutefois, aucun élément matériel ne permet, à ce stade, d’établir un lien entre cette ancienne affaire de meurtre et la procédure actuellement menée par la BR de Keur Massar. Une éventuelle connexion reste donc à vérifier.
Six personnes devant le procureur
Au terme de leurs investigations, les gendarmes ont finalement déféré six individus devant le procureur de la République, Saliou Dicko.
Le parquet devrait examiner les éléments du dossier et décider des suites judiciaires à donner à cette affaire, notamment sur l’éventuelle ouverture d’une information judiciaire.
En attendant les décisions de la justice, les accusations portées contre les mis en cause restent à établir devant les juridictions compétentes.
Une affaire mêlant accusations de transmission volontaire du VIH, de rapports sexuels non protégés et d’association de malfaiteurs secoue la banlieue dakaroise. Six individus ont été déférés ce jeudi devant le procureur de la République près le tribunal de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko. La Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a conduit les investigations.
L’affaire prend une tournure judiciaire particulièrement sensible dans la banlieue dakaroise. Six individus ont été présentés ce jeudi 5 novembre 2026 au procureur de la République, Saliou Dicko, à l’issue d’une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Une affaire mêlant accusations de transmission volontaire du VIH, de rapports sexuels non protégés et d’association de malfaiteurs secoue la banlieue dakaroise. Six individus ont été déférés ce jeudi devant le procureur de la République près le tribunal de Pikine-Guédiawaye, Saliou Dicko. La Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a conduit les investigations.
L’affaire prend une tournure judiciaire particulièrement sensible dans la banlieue dakaroise. Six individus ont été présentés ce jeudi 5 novembre 2026 au procureur de la République, Saliou Dicko, à l’issue d’une enquête menée par la Brigade de recherches de Keur Massar.
Les mis en cause sont poursuivis pour plusieurs faits présumés, notamment association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH, actes contre nature et mise en danger de la vie d’autrui. Les investigations portent notamment sur des relations sexuelles non protégées entre plusieurs personnes, dont l’une aurait déclaré être porteuse du VIH.
Une dénonciation à l’origine de l’enquête
Tout commence le 2 novembre 2026, lorsque les gendarmes de la BR de Keur Massar exploitent un renseignement faisant état de faits présumés d’actes contre nature impliquant un tailleur domicilié à Guédiawaye.
Interpellé dans son atelier, ce dernier aurait reconnu, lors de son audition, fréquenter depuis plusieurs années un cercle de partenaires masculins. Il aurait également cité un autre individu, présenté comme l’un de ses partenaires, avec lequel il aurait entretenu des rapports sexuels non protégés quelques jours auparavant.
À la suite de ces déclarations, les enquêteurs se rendent à Grand-Yoff, où le second individu est interpellé dans son atelier de couture. Entendu à son tour, il aurait confirmé les déclarations de son présumé partenaire.
Les deux hommes auraient ensuite communiqué aux enquêteurs plusieurs noms de personnes fréquentant leur cercle relationnel. Ces révélations vont progressivement élargir le périmètre des investigations.
Un artiste de la série « Jeu de dames » cité dans le dossier
Parmi les personnes désignées figure Ousseynou Diop, âgé de 41 ans, ouvrier et artiste du milieu cinématographique, connu notamment pour sa participation à la série sénégalaise « Jeu de dames ».
Interpellé à la suite des déclarations recueillies par les enquêteurs, il aurait reconnu fréquenter ce milieu depuis plus de quinze ans. Selon nos capteurs , il aurait également déclaré vivre avec le VIH depuis plusieurs années.
Au cours de son audition, il aurait cité deux autres individus, présentés comme des partenaires réguliers avec lesquels il aurait entretenu des rapports sexuels non protégés.
Les investigations conduisent ensuite les gendarmes à Yeumbeul, où Dame Guèye est interpellé. Ce dernier aurait, à son tour, évoqué ses relations avec plusieurs personnes, dont Ousmane Ndiaye.
De son côté, Mamadou Yoro Ba, connu sous le surnom de « Modou Ba Gawlo », est arrêté à Tivaouane Peulh.
D’après nos radars, il aurait reconnu avoir entretenu des rapports sexuels non protégés avec une personne qu’il savait, selon ses déclarations, vivre avec le VIH. Il aurait toutefois précisé que cette situation concernait uniquement sa relation avec Ousseynou Diop.
Une piste secondaire liée à un ancien meurtre
Au cours des investigations, les enquêteurs auraient également découvert un élément familial concernant Mamadou Yoro Ba. Ce dernier serait le frère germain d’un ancien danseur dont l’assassinat demeure non élucidé.
Cette information aurait retenu l’attention des enquêteurs, notamment au regard des fréquentations passées de la victime et de son entourage.
Toutefois, aucun élément matériel ne permet, à ce stade, d’établir un lien entre cette ancienne affaire de meurtre et la procédure actuellement menée par la BR de Keur Massar. Une éventuelle connexion reste donc à vérifier.
Six personnes devant le procureur
Au terme de leurs investigations, les gendarmes ont finalement déféré six individus devant le procureur de la République, Saliou Dicko.
Le parquet devrait examiner les éléments du dossier et décider des suites judiciaires à donner à cette affaire, notamment sur l’éventuelle ouverture d’une information judiciaire.
En attendant les décisions de la justice, les accusations portées contre les mis en cause restent à établir devant les juridictions compétentes.





